Vendredi 18 août 2006 5 18 /08 /Août /2006 17:33
Fan de la langue française et de ses magnifiques expressions imagées ? Ce site est fait pour vous : http://www.francparler.com
Par Bertrand Peret - Publié dans : bertrandperet
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Mercredi 18 janvier 2006 3 18 /01 /Jan /2006 12:33

Le site qui démonte les idées reçues.

www.tatoufaux.com

" Nous avons tous des idées toutes faites qui nous viennent de notre milieu familial, éducatif ou social que nous ne mettons pas en question par un raisonnement critique rationnel. Ces idées reçues, rabâchées ou transmises depuis plusieurs générations, sont pourtant parfois des "illusions de savoir", des opinions qui, bien qu’elles ne soient pas fondées sur des faits, constituent notre fond de savoir, reposant plutôt soit sur une perception erronée des choses ou des évènements, soit sur une acceptation et une confiance simple et aveugle de ce qu’on nous dit, soit encore sur une ignorance entretenue au fil des années ; la méthode scientifique n’étant pas innée chez l’être humain ni véritablement naturelle, en plus de la nécessité d’avoir réellement les moyens et le temps de vérifier chaque affirmation qui nous est apportée. De telles illusions de savoir, partagées par un grand nombre d’individus, peuvent constituer les préjugés, les croyances de chacun et diriger les actes d’un individu ou d’une société, voire engendrer des mouvements de masse.

Des opinions ou des idées largement répandues dans le public deviennent des traditions ou des préjugés qu’il est souvent difficile de déraciner par le rationnel, l’étude, la vérification ou la réflexion, mais les idées reçues ne sont pas nécessairement immuables, même si le besoin de croire est caractéristique de l’espèce humaine en leur donnant un pouvoir démesuré. Avoir une vision critique sur certaines idées bien figées marginalise parfois, aux yeux de ceux qui restent logés dans une espèce de conformisme intellectuel, celui qui ose les réfuter, car la perte de repères peut représenter un acte lourd de conséquences pour ceux qui refusent de considérer leur "savoir" et leurs certitudes comme une superstition ou une croyance. La marginalisation n’étant pas une situation enviée ni enviable chez tout être sociable, ce peut être une des raisons faisant que les idées reçues soient si rarement remises en cause, et l’irrationnel de certaines positions si rarement contesté. "

Par Bertrand Peret - Publié dans : bertrandperet
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Mardi 10 janvier 2006 2 10 /01 /Jan /2006 22:02

Un mathématicien israélien du nom de Eliyahu RIPS prétend avoir mis à jour un code secret permettant de "déchiffrer" la Bible. Depuis près de vingt ans, ce génie ou ce génial imposteur cherche sans répis, à l'aide de combinaisons mathématiques très poussées et d'ordinateurs surpuissants, ce qui serait en réalité une prophétie. Ainsi tout ce qui s'est passé sur la terre depuis l'écriture de la Bible et tout ce qui adviendra y serait décrit avec une incroyable précision. RIPS affirme qu'il a été informé de l'assassinat d'Ytshak Rabin et de bien d'autres événements, et ce bien avant qu'ils ne se produisent. Alors que l'Académie des sciences d'Israël vient de reconnaître officiellement la validité scientifique de ses travaux, Michael DROSNIN, un journaliste américain de renom, lui a consacré un livre, " La Bible : le code secret  " chez Robert Laffont. Plongeons-nous dans ce récit.

 " Le 1er septembre 1994, j'ai rencontré, à Jérusalem, un proche d'Yitzhak Rabin. Je lui ai remis une lettre en lui demandant de la donner en main propre au Premier ministre. J'y écrivais: un mathématicien israélien a découvert un code secret de la Bible qui semble décrire en détail des événements qui se au sont produits des milliers d'années après que la Bible a été rédigée. La raison pour laquelle je vous écris, c'est que, la seule fois où votre nom en entier -Yitzhak Rabin - apparaît codé dans la Bible, il est barré par les mots "L'assassin assassinera". Quatorze mois plus tard, le 4 novembre 1995, se produisait l'horrible confirmation : Yitzhak Rabin était abattu d'une balle dans le dos."

C'est par ces mots que commence l'histoire surprenante de Michael DROSNIN, un journaliste américain, ancien du " Washington Post " et du " Wall Streetjournal ", dont la vie a été bouleversée en 1991 par la découverte du code secret qui serait contenu dans la Bible. C'est un journaliste d'investigation, plutôt sceptique, pas du tout porté à la base au mysticisme ni à l'ésotérisme. "Je ne suis que le reporter qui est tombé sur le code ", précise-t-il. Pendant près de 5 ans, l'auteur s'est attaché à vérifier son hypothèse délirante en faisant appel aux meilleurs spécialistes des probabilités et de la physique quantique.

En réalité, à en croire RIPS et DORSNIN, il y aurait à l'intérieur du texte hébreu de l'Ancien Testament, un réseau complexe de mots et de phrases cachés qui révélerait tous les événements de l'humanité survenus depuis que Dieu s'est adressé à Moïse, et annoncerait tous ceux à venir. Cet ensemble de cryptogrammes, qui dessine dans le corps de texte d'étranges mots croisés et interconnectés, fonctionnerait comme un programme informatique d'une sophistication étonnante.

C'est dans les années 1930 qu'un rabbin de Prague s'est aperçu que, dans la Genèse, l'Exode ou le Deutéronome, d'étranges combinaisons et suite logique de lettre permettaient de former des mots. A la main, et avec les moyens de l'époque, le rabbin n'a pas pu aller bien loin. Ce n'est qu'avec l'apparition des premiers ordinateurs que RIPS a enfin pu faire évoluer les constatations du vieux rabbin. A condition d'avoir une puissance de calcul suffisante pour détecter les codes alternés qui jouent avec l'infinité de combinaisons existant entre les mots et les caractères de la Bible, plus ceux issus du cryptage, il serait ainsi possible de lire et comprendre le texte codé. Faute de stock illimité d'octets, RIPS et DROSNIN n'ont lancé leurs ordinateur que sur la piste des grands noms et des grands événements de l'Histoire.

RIPS a saisi l'ensemble de l'Ancien Testament sur son disque dur et l'a transformé en une seule série continue de lettres, longue de 304 805 unités. L'ordinateur, en partant de la première lettre, recherche alors toutes les séquences alternatives possibles significatives, c'est-à-dire des mots qui apparaîtraient régulièrement si on lisait le texte en sautant des intervalles de 1, 2, 3, 4 lettres ... jusqu'à des milliers. L'ordinateur recommence ensuite à la deuxième lettre, et ainsi de suite...

Six mois avant les élections américaines de 1992, RIPS et DRSNIN découvrent rattaché à " Clinton " , le terme "président ". En face du scandale du Watergate, ils trouvent le nom de "Nixon" . La grande dépression de 1929 elle apparaît avec " actions " et " effondrement économique ". Le premier pas de l'homme sur la Lune est codé avec " vaisseau spatial " et " Apollo 11 ". Ce dernier message était caché dans le passage de la Genèse où Dieu dit à Abraham : " Lève les yeux vers le ciel et compte les étoiles, si tu peux les dénombrer "! De la même façon, "Auschwitz ", codé avec " solution finale ", " zyklon B ", " Eichmann ", était contenu dans le passage du texte courant parlant de " La fin de toute chair ". Selon le journaliste américain, chaque information est donnée avec un maximum de détails. Dans le même verset où il décrypte le nom de " Rabin " couplé avec la sentence " L'assassin assassinera ", DROSNIN découvre également le lieu et la date de l'attentat (5756: de septembre 1995 à septembre 1996 dans le calendrier hébreu).  Le 4 novembre, Rabin était mort. Quatorze mois plus tôt, RIPS aurait averti le premier ministre.

Dès lors, il y a trois mille ans, une intelligence supérieure aurait anticipé et codifié l'ensemble des événements de notre futurs. Dans l'absolu, cela semble dur à croire. On pense plutôt à un délire d'informaticien. Statistiquement, les travaux de RIPS vont au-delà de ce qu'on exige d'ordinaire. Ses résultats sont significatifs à 1 pour 100 000. Vous ne trouverez tout simplement pas de résultats pareils dans les expériences scientifiques habituelles, rien de comparable n'a eu lieu à ce jour dans toute l'histoire de la science moderne. Et tout cela a été vérifier par les plus grands statisticiens du monde. Parexemple, les chances que le nom entier de Rabin apparaisse associé à la prédiction de son assassinat étaient de 1 sur 3 000. On estime en général qu'un rapport de 1 à 100 se situe au-delà du hasard. Les tests les plus stricts jamais utilisés sont de 1 à 1 OOO.

DROSNIN raconte de la manière suivante sa rencontre avec RIPS : "J'étais parfaitement incrédule. J'ai saisi une Bible et je lui ai demandé de me montrer où il était question de la guerre du Golfe. Au lieu d'ouvrir le livre, Rips a cliqué sur la souris de son ordinateur. Sur l'écran où défilait le texte sacré, j'ai soudain distingué plusieurs caractères d'une même page cernés de cercles de couleurs différentes, qui formaient une espèce de mots croisés. Rips m'a sorti un tirage. On pouvait parfaitement recomposer les mots "Hussein", "Scud" et "missile russe". Il y avait également la mention de la date : "Le feu du 3 de Shebat". Le 18janvier 1991, le jour où l'Irak a lancé son premier missile sur Israël, le message décrypté par Rips provenait du même chapitre de la Genèse, le 14, celui qui relate les guerres d'Abraham avec les royaumes voisins. J'étais éberlué. 

Et si ce n'étaient que des coïncidences? Après la mort du Rabin, Rips et Drosnin n'arrêtent pas d'interroger le texte d'où ils ont extrait les horribles informations prophétiques. Rips et Drosnin vivent vissés à leurs machines. Bientôt, un nouveau message venu de la nuit des temps tombe sur leurs écrans de cruciverbistes fous : " fin des jours ", connecté avec " holocauste atomique " et une date hyper-précise : 29 elul. Affolés, ils ont à nouveau pris contact avec les autorités israéliennes. Le plus curieux, c'est qu'ils ont été reçus et entendus. Le 13 septembre 1996 (29 elul) était un jour radieux à Jérusalem. Hormis le lot quotidien de massacres, de crimes et de délits, c'était un jour ordinaire dans le monde. Il ne s'est vraiment rien passé d'exceptionnel. 

Les deux amis inséparables passeront des jours et des nuits entière devant leur ordinateur, les caractères hébreux défilant à toute vitesse. ... Tout à coup, l'écran clignote. DROSNIN clique sur une série de caractères dans les rangées horizontales, verticales et aussi en diagonale. Le message qu'il vient de décrypter est d'une extraordinaire limpidité : " jour d'horreur " croise " obscurité ", " terre annihilée " ... une date ... 2010 ...

La question ici à se poser est, me semble-t-il, non pas de savoir si l'on est en présence d'un texte codifié prophétique ou bien d'une pure suite de coïncidences, mais bien de savoir si, dans le cas où ces prophéties seraient avérées, elles auraient une quelconque origine divine ou du moins suprahumaine inexplicable. Sachant que la science ne nous a pas encore livé tous ses secrets, rien ne nous permettrait de prétendre que ce serait effectivement le cas. Les théories de physiques quantiques ou encore les études sur les dimensions d'espace et de temps, nous fourniront certainement un jour la réponse à ces questions ... à considérer bien évidemment qu'il faille prendre pour véridiques les affirmations de RIPS et DROSNIN.

Par Bertrand Peret - Publié dans : bertrandperet
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Samedi 7 janvier 2006 6 07 /01 /Jan /2006 22:24

Le dauphin est un mammifère marin appartenant à l'ordre des cétacés (monstres marins ) et au sous-ordre des odontocète (cétacés à dents). Carnivore, il mange des poissons côtiers, des sardines, des harengs, des crevettes, des seiches ou encore des pieuvres. Il descend de mammifères terrestres qui se sont aventurés dans l'océan tels le mesonyx, le pakicetus et le prosqualodon. Le nom du dauphin vient du grec delphis qui signifie esprit de la mer et est lié au nom de la ville de Delphes bien qu'il fût l'emblème même de Corinthe.

Le dauphin possède une peau lisse et souple qui se déforme et absorbe les turbulences de l’eau. Animal au physique aérodynamique, il peut atteindre des vitesses de l'ordre de 45 km/h. Sa longueur varie selon les espèces de 1,7 à 4 mètres pour un poids de 70 à 400 kg. Les yeux du dauphin sont espacés et lui permettent de voir aussi bien sur les côtés qu'en haut, en bas ou en arrière, et ce, aussi bien sous l'eau qu'au-dessus, grâce à sa capacité de déformer sa cornée. Par contre, sa vision de face est nettement moins parfaite et il utilise dès lors l'écholocation pour se repérer.

Il possède un évent  situé au sommet du rostre et lui sert à respirer en ne s'ouvrant que lorsque l'animal est au-dessus de l'eau. Les dauphins peuvent plonger jusqu'à 250 mètres de profondeur. Ils sont ainsi capables de rester en apnée durant pratiquement un quart d'heure, mais ne restent en général sous l'eau que pendant 3-4 minutes avant de reprendre leur respiration.  

Lorsqu'il dort, le dauphin reste à 50 centimètres sous la surface de l'eau et remonte automatiquement toutes les 60 secondes pour respirer.  La question qui se pose ici est donc de savoir comment le dauphin parvient à écarter le dilemme de dormir et de se tenir éveiller pour remonter à la surface et respirer. En réalité, le dauphin fait travailler ses deux hémisphères cérébraux de manière indépendante et séparée. Pendant qu'un hémisphère cérébral se positionne en sommeil lent, l'autre hémisphère reste éveillé. Le fait de dormir à l'aide de la totalité de son cerveau provoquerait l'arrêt respiratoire et la mort inévitable de l'animal.

Le dauphin, qui ne s'arrête donc jamais de nager même en dormant, ne semble pas avoir de sommeil paradoxal. Il s'agit d'une exception car les autres mammifères marins atteignent un tel niveau de sommeil comparable à celui des mammifères terrestres. Cependant, il est possible que les dauphins aient un sommeil paradoxal unilatéral qui serait impossible à détecter. Les scientifiques n'apportent ainsi encore aucune explication à cette énigme. Pourtant, comme la plupart des mammifères, le dauphin rêve pendant son sommeil, mais en fait ce n'est qu'un hémisphère à la fois qui rêve de manière alternée, un hémisphère prenant le relais de l'autre et ainsi de suite.

Dès lors, le dauphin n'est jamais totalement éveillé. Il n'utilise qu'un hémisphère à la fois pour se mettre à l'état de conscience. Ce phénomène, additionné au fait que le cerveau du dauphin est plus volumineux que celui de l'homme, nous donne un aperçu du potentiel intellectuel de ces mammifères.

Par Bertrand Peret - Publié dans : bertrandperet
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Vendredi 6 janvier 2006 5 06 /01 /Jan /2006 22:53

Erwin SCHRÖDINGER, scientifique autrichien (Vienne 1887-id.1961), est l'un des pères de la physique quantique. Il est notamment connu pour avoir élaboré en 1935 son " paradoxe du chat ".

Imaginez une boîte totalement hermétique, aux  rayons X, gamma, à la lumière, bref à tout ! Cette boîte est percée d'une petite fenêtre que l'on obstrue de l'extérieur. A l'intérieur de cette boite, on y place un chat. On y dispose aussi un mécanisme constitué d'un atome d'uranium radioactif, d'un détecteur conçu pour détecter une fission de l'atome, et d'un système permettant de répandre du cyanure dans la boîte permettant ainsi de tuer le chat. Dès lors, si l'atome vient à se fissurer, le détecteur se déclenche et entraîne le mécanisme qui tue le chat. Si rien ne se passe, le chat reste en vie.

Avant de regarder par la fenêtre de la boîte, Schrödinger demande : " Dans quel état le chat se trouve-t-il ? " Vous répondez en toute logique : " C'est simple le chat est mort ou vivant, soit l'un soit l'autre ". En réalité pas tout à fait, la réponse est beaucoup plus complexe. Schrödinger prétend qu'en se référant aux fondements de la physique quantique, le chat n'est ni mort ni vivant. Il est à la fois mort ET vivant.

Mais comment cela pourrait-il être possible ? La base du raisonnement, c'est l'atome d'uranium. C'est en effet lui qui tue ou laisse le chat en vie. Le problème, c'est que personne, pas même parmi les plus grands physiciens ne pourra affirmer avec exactitude le moment auquel l'atome va se fissurer. La seule chose que l'on puisse faire est de calculer la probabilité de l'événement, soit 50 %. En effet, il y a autant de chances que le chat soit en vie qu'il soit mort. Cette situation paradoxale provient du fait que l'atome d'uranium est un être quantique et que dès lors il se trouve dans les deux états (fissuré et intact) en même temps, donc le chat aussi. Les deux probabilités se rencontrent réellement. Ni l'une ni l'autre, mais les deux à la fois.

Jusqu'ici, personne n'a encore regardé par la fenêtre, l'action de regarder étant l'acte majeur. En effet, si vous observez n'importe quelle particule quantique, cela l'empêche de rester dans son double état, ce qui la contraint à en choisir un des deux.

Puisque rien d'autre que la vue ne peut influencer le chat et déterminer s'il est mort ou vivant, c'est notre curiosité qui l'aurait tué. Mais les scientifiques n'en restent pas là. Ils prétendent que le nerf optique qui conduit l'image vers le cerveau est parcouru par un flux électrique, en réalité un flux de particules quantiques. Par conséquent, comment être certain que ce flux n'a pas les deux états également ? Le flux transporterait donc l'état chat mort ET l'état chat vivant ! Mais dans ces conditions, si ce n'est pas la vue qui détermine l'état du chat, qui décide ? Les scientifiques proposent que ce soit la conscience. Pourquoi pas ? Notre conscience fonctionne toujours sur un mode binaire : oui / non, j'aime / je n'aime pas, etc. Dès lors, on ne peut pas avoir les deux états en même temps. Notre conscience choisit donc l'un ou l'autre. Elle force le réel à adopter une tournure. Tout cela est bien joli, mais ne nous apprend toujours pas qui choisit ... cela peut paraître quelque peu troublant car cela voudrait dire que rien n'existe en dehors de notre conscience.

Et qu'en penser si on ne croit pas au choix de la conscience, car cela signifierait que les deux états sont bien séparés lors de la mesure. Etant donner que rien ne peut prendre de décision sur l'état du chat, ce dernier se trouverait dans deux univers parallèles. Dans l'un il est mort, dans l'autre il est en vie.

En réalité, chaque fois que l'on fait un choix, le choix opposé est aussi fait dans un univers parallèle. Etant donné que nous faisons des milliards de choix au quotidien, nous nous dupliquons autant de milliards de fois que nous faisons de choix dans des univers parallèles ...

Mais le chat dans tout ça, est-il mort ou vivant ? Il faut considérer qu'il revient à chacun de faire son propre choix, de sorte que c'est peut-être nous qui déterminons réellement l'état du chat...

" Le paradoxe du chat de Schrödinger a déchainé les passions parmi les physiciens. Car il pose un vrai problème, celui de la mesure en physique quantique. En gros, est-ce la mesure ou l'observation qui décide vraiment si le chat est mort ou vivant?  En d'autres termes, sont-ce les mesures, les observations qui décident de la réalité des choses? Alors, si les humains n' existaient pas, le monde n'existerait pas non plus ! Certains physiciens (une petite minorité) ont répondu oui à cette question épineuse  ... " (molaire1.club.fr)

 

NDLA : En réalité, le paradoxe du chat permet d'illustrer l'absurdité de la physique quantique lorsqu'elle est appliquée à des objets complexes macroscopiques.

Cette fiche est "inspirée" d'un article du Science & Vie Junior Hors Série N°34.

Par Bertrand Peret - Publié dans : bertrandperet
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